Jean-louis ARAJOL

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intervention de Patrick Carrale

« Dynamisme économique et culturel »


Bonsoir à tous et à chacun.

Je suis en même temps heureux et triste ce soir.
Heureux de voir beaucoup de visages amis venus ce soir à notre appel dans cet arrondissement où je réside rue des grands champs et auquel je suis attaché
Triste de ce qu’en ont fait le déplorable député socialiste qui occupe la mairie et son nuisible entourage de « khmers verts » de partisans rouges et d’irresponsables roses.

Oh, je sais bien qu’on pourrait se réjouir des erreurs et des échecs de ses adversaires : Mais voila, moi je ne m’en réjouis pas et au contraire cela m’attriste.

Cela m’attriste en tant qu’économiste et cela m’attriste en tant que citoyen et habitant.

Car le député maire Charzat peut facilement se moquer des effets néfastes de sa politique sectaire et partisane…..puisqu’il habite près de la place de l’étoile dans une avenue cotée du très bourgeois XVIeme arrondissement, mais nous tous, ici, nous en subissons les conséquences au quotidien.

Au-delà du citoyen malheureux du XXeme arrondissement, c’est le responsable économique qui est profondément triste et indigné.

Avec 1% de la population mondiale, la France « pèse » 5% du commerce mondial : Ce n’est pas si mal !!!

Le moins qu’on pourrait espérer ….et même exiger d’une équipe municipale sérieuse c’est que Paris, et particulièrement notre arrondissement fasse mieux, ou au moins pas plus mal que cette performance.

Hélas, vous devinez pourquoi je suis si triste ce soir : mis en coupe réglée par les socialistes et soumis à la rage folle de l’ayatollah vert Denis Baupin (que nous subissons hélas en plus comme membre de l’équipe Charzat dans le XXeme) Paris ne tient pas son rang.

Hélas encore plus hélas : notre arrondissement dont se fiche monsieur Charzat en dehors des périodes électorales et où sévit l’hallucinant Baupin tout le reste du temps, fait encore plus mal que le reste de Paris.

Nous avons entamé un état des lieux et une étude et attendons après nos premiers constats des éléments statistiques plus affinés notamment des Chambres de Commerce et des Métiers et du Greffe du Tribunal, mais d’ores et déjà nous sommes entrain de recenser vos griefs en matière de vie économique et commerciale et en matière de chômage et d’emploi.

Ce n’est effectivement pas réjouissant et il la manière dont ose se glorifier le « futur ex maire » du XXeme est franchement indécente !

I – l’état des lieux

- de nombreux quartiers sinistrés économiquement en raison :
- d’une grande insuffisance de places pour se garer dans les rues commerçantes et de la suppression aberrante de places de parking (D’ailleurs il faut noter la quasi inexistence de parking public sur le 20) . De surcroît, les parkings existants proposent des places trop onéreuse et l’insécurité y règne.
- d’une diminution certaine de la qualité des commerces , et de l’absence de mixité commerciale (trouver un poissonnier relève du jeu de piste ou de mission impossible !)
- d’une fermeture de commerces, notamment à la Porte de Montreuil depuis l’affectation des Puces sur ce quartier devenu invivable où règnent des trafics omniprésents de tout genre.
- Le manque à gagner pour bon nombre de petits commerçants suite aux aménagement liés à la réalisation du projet Mobilien 96 pose un grave problème
v exemples type de quartiers sinistrés : rue d’Avron

- des quartiers mornes, une morosité ambiante :
- un seul cinéma dans le 20 : MK2 à Gambetta
- Aucune mise en valeur historique du 20ème en dépit de ses artistes (Edith PIAF, Maurice CHEVALIER, Charles CROS), de ses grandes carrières, ou bien encore de la Commune de Paris.
v Exemple de quartier morne : la Porte de Montreuil

- une gestion municipale dogmatique et idéologique

- le bulletin culturel de CHARZAT propose rarement une activité culturelle. Quand c’est le cas, elle est très orientée (elle s’adresse aux adhérents du PS ainsi qu’aux élites).

II – les préconisations

Soyons une force de propositions collectives concrètes.

- l’obtention de quantification, de statistiques pour appréhender objectivement le tissu économique du 20, pour établir des ratios
- Il manque une mesure sérieuse et objective du tissu économique. Nous nous y attacherons afin de la publier

- l’instauration par une municipalité rénovée et efficace après les prochaines élections d’un label de qualité :
- un label préalable à l’installation non seulement des commerces , mais encore de toute autre infrastructure.
- S’inspirer de l’existant : les quartiers vivants et commerçants dont le modèle est à suivre (Gambetta, quartier vivant et commerçant ; rue des Pyrénées, où sont également présents des commerces de qualité)
- Mutualiser les risques
- Vérifier si le concept de la mixité commerciale est contenu dans le PLU.
Nous souhaitons l’insérer dans notre programme municipal.

- la prévision d’une indemnisation des petits commerçants qui ont subi dommages et préjudices suite au Mobilien 96

- la dénonciation et la condamnation de la gestion municipale dogmatique et idéologique

- la gauche ne doit plus détenir le monopole de la culture

- la création de cinémas (notamment dans la rue Ménilmontant et des maraîchers) et de musées (les lieux ne manquent pas)

- l’élaboration d’un historique du 20 en s’appuyant sur les témoignages des habitants (NB : Mr VALENTIN a été boucher dans cette rue) et la mémoire collective (interroger les seniors, tel que Mr TETAZ, une source précieuse). De plus, il convient de revenir sur la mémoire qui permet la remise en place des valeurs.
v Exemple : quels commerces étaient présents dans la rue d’Avron ?

- la sensibilisation au développement économique nécessaire du 20 , au développement du secteur marchand du 20 dont fait partie la culture puisqu’elle peut être un moteur. Il y a lieu de ne pas dissocier l’économique du culturel.
- concernant la culture, ne pas se baser uniquement sur les subventions, les solutions administratives (à l’instar de CHARZAT) car il existe bien un secteur marchand de la culture. La culture est le domaine dans lequel la gauche s’attend le moins à avoir un programme d’opposition, alors qu’elle ne fait rien ou si peu.
- mettre l’accent sur le développement de l’artisanat, notamment auprès des jeunes (exemple : développement actuel des magasins de retouches)

Conclusion :

Notre stratégie pour une « Dynamisme économique et culturel » :

(partir des)
Statistiques
_
Elaboration du constat
(destruction du tissu économique)
_
Nos propositions concrètes
(pour faire du 20ème,
un arrondissement attrayant et dynamique)

20 décembre 2006 dans États Généraux du 16/11/2006 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

Intervention de Romain Graeffly

COMMISSION LOGEMENT
ET COHESION SOCIALE

BELLEVILLE – 16 NOVEMBRE 2006 – 18 h 30


Deux dates pour commencer : février 1970, c'est-à-dire la destruction du dernier bidonville parisien à Nanterre par Jacques Chaban-Delmas ; janvier 1977, à savoir l’inauguration du centre Pompidou sur l’emplacement de l’ancien îlot insalubre n° 1.

Ces deux dates, déjà lointaines, symbolisaient la fin de la crise du logement et l’éradication des immeubles insalubres à Paris.

Qu’en est-il aujourd’hui de la situation du logement et de la cohésion sociale dans notre capitale, notamment à l’Est ?

Force est de constater que Paris connaît la plus grande crise du logement depuis 1944. Les causes de cette crise sont au nombre de deux : la hausse des loyers et la vacance.

Les deux tiers de parisiens sont locataires. Or, les loyers parisiens sont de plus en plus chers : une hausse de 193% depuis 1984.

La hausse des prix immobiliers se confirme (+2,6% chaque année depuis 2000).

En 1962, Paris comptait 20. 000 logements vacants : elle compte désormais près de 140. 000 logements vacants, soit un logement sur dix.

153. 524 parisiens vivent en surpeuplement aggravé, soit 7,5% de la population. 14,6% des personnes en surpeuplement de la métropole sont logées à Paris.

On dénombre en 2003 100. 239 demandeurs de logements sociaux à Paris dont 89. 831 demandeurs prioritaires. Or, 8. 000 à 10. 000 attributions sont effectuées chaque année. Il faudra au minimum huit ans pour répondre à la demande des publics définis comme prioritaires : il faudra beaucoup plus de temps pour les familles de trois enfants et plus.

L’effet principal de cette nouvelle crise du logement est connu : Paris se vide de ses classes moyennes forcées de vivre désormais en grande banlieue ; les retraités peinent à payer leurs loyers ; les étudiants sont tributaires de leurs parents ou accumulent les petits boulots pour se loger.

On déplore depuis mars 2001 l’absence de solutions destinées aux classes moyennes (PLI) et à l’accession sociale à la propriété ainsi qu’une reprise en main des partenaires ainsi qu’un dénigrement systématique de l’Etat.

Une récente étude de science politique estimait, enfin, que pour l’équipe de Bertrand Delanoë le logement n’était qu’un simple « Enjeu communicationnel et jeu sur le discours », c'est-à-dire une simple vitrine dans ses discours et compte-rendu de mandat.

Il est ardu de formuler une proposition unique en terme de politique du logement à Paris… Le niveau de constructibilité est désormais très faible, le coût de la construction est très élevé en raison notamment du phénomène persistant de spéculation immobilière. Le droit au logement, formulé comme « objectif à valeur constitutionnelle » par le Conseil constitutionnel le 19 janvier 1995, doit être concilié avec d’autres droits fondamentaux comme le droit au transport, à l’environnement et le droit de propriété (art. 17 DDHC). La politique du logement et de l’urbanisme demeure, enfin, de compétence largement natonale.

Voici, néanmoins, les vingt propositions actées par la Commission logement et cohésion sociale réunie à l’Hôtel de ville de Paris le lundi 30 octobre 2006 :

1. Création d’un observatoire des loyers parisiens composé à parts égales d’élus, d’associations de locataires privés et de personnes qualifiées. Ses conclusions se baseraient sur l’indice INSEE du niveau de vie ainsi que sur les bassins d’habitat. Pouvoir d’investigation et de sanction.

2. Interdiction des hausses des loyers deux fois l’an.

3. Des mesures de contrôle et des plafonds fiscaux doivent être fixés afin de pouvoir mieux partager le patrimoine immobilier notamment à l’Est de Paris.

4. Il est possible d’envisager que les bailleurs de plus de dix logements inoccupés, doivent participer à la solidarité locale par la création d'un conventionnement de solidarité : les fonds pourraient être affectés à la construction ou la rénovation.

5. Humaniser l’OPAC de Paris, notamment dans les conseils donnés aux demandeurs de logements et aux étudiants et dans le processus d’attribution.

6. Il faut produire des logements destinés aux classes moyennes : les promoteurs privés pourraient être associés à cet effort.

7. Logement des professions-clefs à Paris : création de résidences destinées aux infirmières et aux policiers sur le modèle britannique. Elles pourraient, peut être, être gérées par des coopératives professionnelles.

8. Il devrait être possible de vendre le parc HLM bien situé ou en bon état : un droit à l’achat sur le modèle britannique pourrait être envisagé, à condition de veiller à ne pas créer des ghettos (ce que les anglais n’ont su faire).

9. Relance de la politique de démolition des HLM insalubres : cette dernière proposition est en train d’être mise en pratique par l’actuel ministre de la Cohésion sociale.

10. Création de foyers étudiants ou d’une cité universitaire (pendant de celle du 14e) sur les zones délaissées non loin des maréchaux (12e, 19e, 20e).

11. Création de foyers handicapés en centre-ville.

12. Constitution d’un comité de liaison municipal avec le ministère de la Cohésion sociale chargé de la bonne coordination entre les politiques locales et nationales de l’habitat.

13. Créer un « certificat de bon locataire » pour les locataires remplissant correctement l'ensemble des conditions de leur bail. Il permettrait d'atténuer certaines idées reçues et faciliterait la recherche de logement.

14. Mettre une bonne fois toutes l’Est de Paris aux normes en matière d’accessibilité pour les personnes invalides et les seniors.

15. Soutien du logement des jeunes travailleurs : création de foyers de jeunes travailleurs (FJT).

16. Arrêt des constructions très sociales et sociales locatives dans le XXe arrondissement. Primauté donnée à l’accession sociale à la propriété, aux logements intermédiaires et aux réhabilitations.

17. Lutte contre les marchands de sommeil abusant des personnes en détresse sociale.

18. Accroissement du rôle de la SIEMP dans la lutte pour l’éradication de l’habitat indigne notamment dans le XXe (Belleville par exemple ou Avron). Réalisation de logements intermédiaires dans l’Est parisien à partir des rénovations effectuées.

19. Mobilisation de l’ensemble des dispositifs offerts par le ministère de la Cohésion sociale depuis 2002. Nous pensons entre autres à l’article 1er de la récente loi « Engagement national pour le logement » du 13 juillet 2006 sur la mobilisation foncière ou son article 30 sur l’accession sociale à la propriété ou encore ce que l’on nomme le « Borloo ancien » (art. 46) sur la location du logement ancien à des prix maîtrisés.

20. Certaines dépenses, enfin, de l’équipe municipale au pouvoir depuis mars 2001 sont injustifiées : la politique urbaine et sociale doit primer sur celle du « tout festif ».

20 novembre 2006 dans États Généraux du 16/11/2006 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

Intervention Jean-louis Arajol

DISCOURS D INTRODUCTION DE JEAN LOUIS ARAJOL
ETATS GENERAUX DE L EST PARISIEN ET PREMIER FORUM DU PARTI RADICAL A PARIS ; ( 16 novembre 2006)


Mesdames, Messieurs,
Mes chers amis,

Avant d’amorcer les tables tondes de ces états généraux , je tiens tout d’abord à mettre les pendules à l’heure sur ce qui défraie depuis quelques semaines au quotidien la chronique médiatique.

Premièrement, je suis élu au Conseil de Paris et j’ai dit tout haut ce que beaucoup d’autres élus pensent tout bas et je peux vous dire que mon capital de sympathie à l’hôtel de ville, depuis ma prise de position , ne s’est pas effrité au sein de groupe UMP dont je suis le vice président, bien au contraire ;

Deuxièmement, il va sans dire que pour moi, et pour l’instant, le débat sur une éventuelle candidature de Jean Louis BORLOO à PARIS est clos.

Il ne faut pas non plus, en effet, que d’une part, cette opinion, partagée par un très grand nombre d’électeurs, gomme en matière de communication le remarquable travail que fait actuellement et que continuera a faire Jean louis BORLOO au ministère.

Il ne faut pas non plus qu’une médiatisation trop intense sur ce que j’ai exprimé avec force occulte le fond , le travail de réflexion engagé tant sur le 20ème qu’au sein du parti radical , un travail de fond que nous poursuivons, aujourd’hui, avec ce nouveau rendez vous militant.

Le débat sur les municipales , nous l’aurons à nouveau au moment opportun. Mais nous devons nous préparer d’abord à l’élaboration d’un programme et à la première échéance qui va engager l’avenir du pays dans les prochains mois, je veux bien entendu parler de la présidentielle.


Et sur ce registre aussi, je peux vous dire que je me suis entretenu longuement avec Jean louis BORLOO et que nous sommes totalement en phase sur la ligne politique à suivre au sein du parti radical.

Le 16 décembre prochain, le Parti Radical organise un congrès Nous devons non seulement renouveler massivement notre confiance à Jean louis BORLOO mais lui permettre de négocier fermement avec notre partenaire de l’UMP , avec celui ou celle qui sera demain notre candidat à l’élection présidentielle.

A ce titre, je n’ai pas changé de ligne depuis la première assemblée générale du parti radical, au sein de la fédération de Paris ;

Je pense, aujourd’hui plus qu’hier, que nous ne devons pas être les supplétifs ou une sorte d’appendice de l’UMP.

Je pense que nous devons, au sein de l’UMP, et dans l’intérêt même de ce mouvement, faire entendre la spécificité de notre projet radical, réaffirmer avec force notre identité.

Une identité radicale solidaire, laïque et républicaine.

Une identité « politiquement incorrecte » qui souhaite redynamiser pour les mois et années à venir le paysage politique Français .

Redynamiser en faisant de la politique autrement.
Redynamiser et rénover en privilégiant le combat des hommes à celui des appareils. Redynamiser et rénover en démocratisant le mouvement,
en privilégiant les espaces de liberté en son sein, en responsabilisant les militants,
en mettant les principes républicains et les valeurs humanistes au centre de toutes nos actions et au centre de toutes nos préoccupations.

La deuxième partie de mon intervention portera sur ce que vient de dire Freddy LOYSON.

Nous sommes sur un arrondissement perdu par la droite et aujourd’hui très difficile pour nos couleurs. Et ce qui vaut pour le 20ème vaut bien entendu pour l’Est Parisien.

Sans pour autant remettre en cause ceux qui depuis des années, hier à la mairie, aujourd’hui dans l’opposition, ont œuvré pour la droite républicaine sur l’arrondissement, nous pensons qu’il faut dépoussiérer un peu –et il n’y a là rien de péjoratif dans mes propos – les vieux meubles de la maison.

Nicolas SARKOZY l’a dit et répété à plusieurs reprises : nul n’est propriétaire de son mandat à vie.

On a pas le droit de prendre un mouvement en otage et de scléroser un appareil à des fins purement opportuniste et personnelle.


Lorsque l’on défend les couleurs d’un mouvement, on se doit de mener un combat pour gagner et non en ayant pour seul objectif de se faire élire.

Lorsque l’on perd sans cesse le combat, lorsque et c’est légitime, on est usé par ce dernier, il faut savoir passer le relais.

Lorsque l’on veut rassembler les électeurs du 20ème arrondissement, il faut au premier chef commencer à démontrer sa capacité à rassembler son propre camp.

Le Président de l’UMP s’est engagé également, pour préserver l’unité du mouvement et éviter les erreurs du passé à organiser des primaires dans le cas où plusieurs candidats seraient en lice pour une investiture, telle qu’elle soit.

Notre groupe, majoritairement, a fait connaître son choix. Votre serviteur pour la 21ème circonscription et Mathieu BAYLE, pour la 6ème circonscription.


Mathieu est le tout nouveau responsable de la 6ème circonscription et son élection n’a souffert, d’aucune contestation.

L’UMP Paris, au prétexte, je cite, que je n’étais pas assez malléable et que mon « concurrent » avait soutenu BALLADUR contre CHIRAC lors d’une certaine élection présidentielle, tout en reconnaissant que j’étais le meilleur candidat ne m’a pas donné l’investiture. Mathieu, pour sa part, a accepté d’être le suppléant du candidat désigné pour la 6ème circonscription.

C’est un choix que je respecte, et nous le soutiendrons dans son rude combat.

De plus, dans l’hypothèse ou JL BORLOO resterait candidat à VALENCIENNES et ne serait pas candidat à PARIS , le parti radical n’aurait aucune investiture, ce qui est quand même un comble lorsque l’on sait que le parti radical aujourd’hui sur PARis compte près de 1300 adhérents.


A défaut de l’organisation de primaires que nous avons demandé, Patrice GASSEMBACH, président de la fédération de Paris, a donc décidé de présenter un candidat du parti radical sur deux circonscriptions de Paris et peut être même sur une troisième circonscription.

Il m’a demandé d’être le candidat du parti radical, soutenu bien évidemment par la fédération de PARIS, sur la 21ème circonscription.

Si je décide d’aller au combat, Jean louis BORLOO m’a assuré avant-hier soir de son total soutien.

Fidèle à mes habitudes, je me déterminerais en fonction du désidérata des militants et de nos électeurs.

Si je suis soutenu par un très grand nombre d’adhérents, de sympathisants et d’habitants du 20ème arrondissement,

si le travail que nous avons maintenant impulsé ensemble depuis mars 2005 commence à être enfin reconnu par ces derniers, alors, au moment, opportun, je ferais connaître mon choix.

Cette parenthèse fermée, passons donc à ce qui nous intéresse aujourd’hui.

Après l’envoi et la distribution d’un questionnaire en 40 000 exemplaires sur l’arrondissement, après de multiples réunions publiques organisées dans les différents quartiers du 20ème, après deux campagnes d’affichage, après nos différents comptes rendus de mandats , après la réussite de notre meeting à la Bidassoa en décembre 2005 qui fut un rendez vous historique à la fois pour notre arrondissement mais aussi pour la fédération du parti radical de Paris, nous voici réunis pour les Etats Généraux de l’opposition républicaine .


Je vous remercie, au nom du groupe UMP dont j’ai l’honneur d’être le Président depuis mars 2005, d’être une nouvelle fois venus aussi nombreuses et aussi nombreux à ce grand rendez vous.


Un nouveau rendez vous qui s’inscrit dans la logique de concertation que nous avons engagé, non seulement avec les adhérents et sympathisants de notre arrondissement, mais aussi avec les habitants de ces quartiers populaires qui ne veulent pas , qui ne veulent plus de la gestion dogmatique, idéologique rouge-rose-verte qui dirige la Mairie.

Une nouvelle étape dans la démarche de réflexion et de participation enclenchée par nos soins depuis Mars 2005 .


Depuis Mars 2005, en effet, et c’est une première à l’UMP sur PARIS , un bureau de groupe UMP a été mis en place. Il se réunit, vous le savez, régulièrement et au moins une fois par mois. Il regroupe à la fois les élus UMP du 20ème mais aussi les responsables de circonscription ou leurs représentants, les responsables de quartier UMP que nous avons désigné dès mon élection, mais aussi des responsables associatifs proches de notre mouvement.


Ce Bureau a permis non seulement de tisser un lien entre les différentes instances statutaires de l’UMP, non seulement de faire participer le plus grand nombre aux prises de décision et à la préparation des conseils d’arrondissement, de les informer périodiquement sur l’actualité municipale, mais aussi de regrouper l’ensemble des sensibilités internes à l’UMP.

Désormais, ici, il n’y a plus de place pour les démarches isolées, opportunistes, individualistes.

Désormais, il existe une véritable « démocratie participative sur le 20ème arrondissement ». Mais ne vous y trompez pas ! Cette démocratie participative, c’est la nôtre et pas celle de Monsieur CHARZAT.

Par ailleurs, je crois qu’il est du devoir de tout élu de rendre compte de son mandat. Il était donc nécessaire qu’avec nos collaborateurs, une nouvelle fois, nous vous proposions, par écrit un compte rendu de mandat . Ce compte rendu de mandat détaillé est à votre disposition. Vous verrez que depuis un peu plus d’un an, ensemble, nous n’avons pas chômé.

Certes, la démarche unitaire que nous avons entreprise ensemble n’est pas suivie encore par tous nos amis, et je le regrette.

Certes, les pesanteurs de l’ancien système et du politiquement correct font que nous sommes souvent attaqués, pourquoi ne pas le dire, déçus par l’attitude de certains et leur ingratitude. . Et la presse c’est faite largement l’écho de ce mécontentement.

Néanmoins, je vous le dis, même s’il faudra du temps, nous devons poursuivre notre chemin, notre pari.

Le pari de l’intelligence, le pari du travail militant, la voie de la raison ;

Continuons ensemble à travailler , sans relâche .

Ne nous soucions pas des turpitudes d’appareil.


Tôt ou tard, soyez en persuadé, les méthodes changeront, et le travail sera reconnu .

Tôt ou tard, soyez en persuadés, les vieilles habitudes, le copinage et les « petits arrangements entre amis » seront jetés aux oubliettes du temps perdu et nous obtiendrons la juste récompense de notre labeur. Oui je vous le dis mes chers amis, ne perdez pas espoir, viendra enfin un temps ou les militants seront enfin respectés et entendus.

Mes chers amis, Mesdames, Messieurs, nous allons donc continuer à travailler , et ce dès aujourd’hui ;

5 réunions thématiques ont été organisées à l’hôtel de ville. Elles ont réuni plusieurs dizaines de militants et de sympathisants. Des rapporteurs ont été désignés. Ils vous rendront compte comme l’a fait Freddy pour la commission de vœux et résolutions de leurs travaux.


Après chaque synthèse, la parole vous sera donnée pour que vous puissiez amender et débattre sur les sujets abordés. Des responsables associatifs s’exprimeront également en tribune et nourriront ce débat que nous voulons encore une fois riche et permanent.

Nous avons souhaité que ces travaux s’inscrivent dans la continuité de notre action mais aussi dans la continuité du projet radical, un projet rédigé et travaillé sous l’impulsion de nos deux Présidents .

Je veux parler d’une part d’André ROSSINOT mais aussi , bien sûr de Jean Louis BORLOO qui incontestablement, a redynamisé le parti radical et s’est engagé dans une étape de modernisation de ce mouvement ; Ce projet a été remis a F. FILLON. Il faut que le futur candidat de la droite républicaine le prenne ne considération. Il n’est pas question pour nous de soutenir un homme pour un homme mais de soutenir un homme porteur de nos idées.


Un projet dont nous devons nous inspirer et que nous devons décliner sur un plan local, puisque c’est bien connu, certaines dispositions, si elles ont des effets incontestables au niveau local, sont nécessairement cadrées et prises par la voie législative et au niveau national voire même aujourd’hui européen.

Nous voulons que la France bouge.
Nous voulons que le 20ème bouge.
Avec vous, grâce à vous , demain, ce sera possible, j’en suis convaincu. .

Intervention de clôture de JLA


Mes chers amis, nous nous sommes livrés ce soir à un exercice difficile.
Un nouveau débat pour changer les choses, sur le 20ème arrondissement.
Ce débat, entamé depuis mars 2005 avec nos électeurs, va se poursuivre.
Les comptes rendus de commissions, amendés par les interventions ou autres propositions de ce soir, figureront sur notre blog dont vous pouvez aisément vous procurer l’adresse.
Mais ce n’est pas tout. Nous allons encore poursuivre cette démarche participative en l’étendant à un maximum d’habitants du 20ème arrondissement.
J’ai donc le plaisir de vous informer que sur internet un forum , intitulé « Changeons le 20ème forum actif .fr » est ouvert dès ce soir. Ainsi, tous les habitants du 20ème qui le souhaitent pourront nous faire partager leurs doléances, leurs préoccupations.
C’est encore une fois avec eux, tous ensemble, que nous bâtirons un véritable projet pour enclencher un véritable renouveau sur notre arrondissement.

Mesdames, Messieurs, mes chers amis, disons le franchement : les français et les électeurs ont le sentiment qu’on ne leur propose pas de projet de vie commun. Un projet nourri de valeurs fortes qui ont pour nom liberté, tolérance, justice ou fierté d’être français, un projet , comme le stipule le projet du parti radical , qui éclaire leur vie d’un jour nouveau et leur donne l’envie de se rapprocher, de se rassembler et d’agir ensemble au sein d’une nouvelle république.

Dans la commission « mieux vivre ensemble » nous nous sommes certes interrogés certes sur les problèmes de prévention, de sécurité, mais aussi sur le fait de savoir comment nous pouvons favoriser l’intégration de tous dans une même communauté. Nous avons entendu le témoignage de nos invités mais aussi de représentants associatifs dont nous tiendrons compte pour amender notre projet.

Comment faire tomber les barrières qui mettent à l’écart des pans entiers de la population. ? Comment régler du mieux les problèmes de sécurité du 20ème arrondissement ? Comment aider les associations locales et améliorer les relations de voisinage ? Nous avons commencé à répondre à toutes ces questions .

Dans la commission « dynamisme économique et culturel, comment ne pas utiliser tous les leviers du plan BORLOO . Encore, récemment, ce bouclier social qui permettra aux entreprises de payer des charges en fonction de leur chiffre d’affaires. Renforcer les entreprises locales notamment par des allègements de charge substantiels, dès lors, qu’elles sont, de manière importante, exportatrices, qu’elles sont exemplaires écologiquement et qu’elles favorisent l’emploi des nouvelles générations, voilà des outils pour relancer le tissu économique et social sur l’arrondissement.
Nous rappellerons aussi que notre arrondissement peut bénéficier demain de l’engagement pris par dans la loi de cohésion sociale et qui prévoit de porter le nombre de contrats d’apprentissage à 500 000 par an d’ici 2009.


Nous avons parlé également de culture. Quoi de plus normal sur l’arrondissement de Charles CROS, d’Edith PIAF, de Maurice CHEVALIER, et j’en passe. La culture, c’est l’accès de tous à la création, mais aussi l’identité française, celle qui fait de notre pays un pays reconnu, aimé et respecté. Une identité républicaine forte des sacrifices de nos anciens, combattants de la première heure .
Mesdames, Messieurs, mes chers amis, faudrait-il aujourd’hui se soumettre à l’idéologie dominante, au moule du politiquement correct, brader l’héritage de nos illustres prédécesseurs. Je dis non , trois fois non. L’avenir de la France passe par la résistance et non par la collaboration. Et c’est à chacun de nous, où il se trouve, en fonction de ses moyens, de résister toujours et encore.


Dans la commission « déplacements et aménagement urbain », nous avons pour préoccupation d’une part, de rendre accessibles a tous les transports urbains, et ce afin de mettre un terme à la guettoïsation de certains quartiers et d’autre part, de ne pas oublier toutes celles et ceux qui ne peuvent pas se déplacer faute de transports adaptés.


Dans la commission « solidarité et cohésion sociale », nous avons à l’esprit d’élaborer un projet solidaire, ouvert aux nouvelles technologies, et qui permette à toutes et à tous, notamment aux classes moyennes aujourd’hui chassées de la capitale de retrouver leur place sur notre arrondissement.

Mesdames, Messieurs, mes chers amis,
Les radicaux que nous sommes osent aujourd’hui dessiner un autre avenir.
Une France forte, généreuse, prête à franchir tous les obstacles qui l’empêchent d’être elle-même.
Une France qui se débarrasse de toutes les formes de ségrégations
Une France qui commence à faire respecter la loi à la lettre avant de légiférer à crédit.

Sur ces terres historiquement radicales, dans la continuité de Gambetta et de beaucoup d’autres, agissons ensemble, avec lucidité et courage.

Défrichons ensemble les nouveaux territoires de la démocratie et de la République.

Aujourd’hui, nous avons la prétention de nous installer aux premières loges de la politique Parisienne.

OUI Nous voulons être reconnus en tant qu’acteur et non en tant que spectateurs de la vie locale.

Oui, aujourd’hui, avec Jean louis BORLOO, nous avons l’ambition de nous installer aux avants postes de la vie politique nationale.

Quand le Parti Radical ose il est lui-même.
S’il dérange, il remplit sa mission.

Alors, osons, dérangeons, bousculons le landernau politique.


Par le rapport de force, imposons nous au sein de l’UMP comme un partenaire à part entière.

Vive le parti radical
Vive la république,
Vive la France

20 novembre 2006 dans États Généraux du 16/11/2006 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

ÉTATS GÉNÉRAUX

JEUDI 16 NOVEMBRE 2006
A 19 HEURES
46 RUE DE BELLEVILLE
RESTAURANT LE GRAND PALAIS ROYAL
ETATS GENERAUX DE L OPPOSITION REPUBLICAINE


DISCOURS DE BIENVENUE D ARLETTE BRAQUI CO PRESIDENTE DU PARTI RADICAL 20 EME
COMPTE RENDU DE LA COMMISSION VŒUX ET RESOLUTIONS PAR MONSIEUR FREDDY LOYSON CONSEILLER D ARRONDISSEMENT
PRESENTATION DES TRAVAUX PAR JEAN LOUIS ARAJOL PRESIDENT DU GROUPE UMP 20 EME CONSEILLER DE PARIS CONSEILLER DU 20 EME ARRONDISSEMENT ET VICE PRESIDENT DU GROUPE UMP A L HOTEL DE VILLE
SYNTHESE DES TRAVAUX DES COMMISSIONS ET DEBAT
- commission « mieux vivre ensemble » rapporteur : Eric MARCHANDIN Conseiller de quartier UMP
- commission « dynamisme économique et culturel » rapporteur : Patrick CARRALE Vice président du comité parti radical UMP 20ème
- commission « déplacements et aménagement urbain » rapporteur : Didier LOURDIN Président de l’association « ORBITAL »
- commission « solidarité et cohésion sociale » rapporteur Romain GRAEFFLY Président de l’association « SOS REPUBLIQUE »


Synthèse des travaux par Jean Louis ARAJOL
Intervention de Patrice GASSEMBACH

Clôture des travaux par JEAN LOUIS BORLOO (sous réserve)


Venez nombreux

13 novembre 2006 dans États Généraux du 16/11/2006 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)