Jean-louis ARAJOL

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PROJET MOBILIEN 96

Paris, le 6 mars 2006

- Conseiller du 20ème arrondissement
- Président du groupe UMP sur le 20ème arrondissement
- Conseiller technique auprès de
Monsieur Jean-Louis BORLOO, Ministre de l’Emploi,
du travail et de la Cohésion sociale

PROJET MOBILIEN 96
La pseudo « démocratie participative » de
Monsieur CHARZAT et de Madame HOFFMAN-RISPAL

Chère Madame, Cher Monsieur,

Suite à une réunion publique relativement « animée », organisée le 23 janvier 2006 sur l’aménagement de la ligne 96, Monsieur CHARZAT avait promis qu’il tiendrait compte des remarques qui lui auraient été adressées, notamment par les commerçants. Le projet devait en conséquence être modifié, puis renégocié en concertation avec les habitants concernés.
Lors du dernier conseil d’arrondissement du 14 février 2006, l’actuel exécutif municipal a présenté la délibération concernant la ligne 96 en l’état, sans aucune modification. Le texte d’origine a donc été présenté lors du dernier Conseil de Paris du 27 et 28 février 2006 et ce, au plus grand mépris des habitants du quartier qui souhaitaient l’amender.
Lors de ce Conseil d’arrondissement, Freddy Loyson et Arlette BRAQUY, les deux élus du groupe UMP présents, et moi-même, nous nous sommes élevés avec détermination et fermeté contre cette façon arbitraire de faire passer ce projet en force. Nous avons donc déposé un vœu qui a été rejeté par l’actuelle majorité municipale.
- Pendant les longs mois de travaux qui vont causer des nuisances pour l’ensemble des riverains, quel va être l’impact négatif de ces travaux sur le petit commerce local ?
- Des aménagements pour les personnes handicapées ont-ils été prévus ?
- Quelles vont être les conséquences en matière de bruit et de pollution pour les voies avoisinantes –jusque là très paisibles – du report de trafic occasionné par le sens unique des rues concernées ?
- Où les propriétaires de véhicules particuliers vont-ils garer leur véhicule ?
J’ai défendu à nouveau ce vœu lors du dernier Conseil de Paris du 27 et 28 février (voir au dos). Si nous sommes favorables à l’élargissement des trottoirs, à la lutte contre la pollution, et à une plus grande efficacité des transports en commun, nous sommes indignés de constater que l’équipe de Monsieur DELANOË confond une nouvelle fois vitesse et précipitation. Le coût exorbitant de ce chantier (soit 14 millions d’euros pour les contribuables parisiens) aurait mérité davantage de concertation et des études préalables plus approfondies.
Je tenais à vous faire part de notre indignation. Restant à votre entière disposition pour toute information ou proposition complémentaires, je vous prie de croire, chère Madame, cher Monsieur, à l’expression de mes sentiments les plus respectueux.

Jean-Louis ARAJOL

25 septembre 2006 dans intervention Préfet, commissariat... | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

Quartier Saint-Blaise : oublié par la municipalité

Paris, le 4 septembre 2006
- Conseiller du 20ème arrondissement
- Conseiller technique auprès de
Monsieur Jean-Louis BORLOO, Ministre de l’Emploi,
du travail et de la Cohésion sociale

Quartier Saint-Blaise : oublié par la municipalité

Madame, Monsieur,

Lors du débat sur le Plan local d’urbanisme (PLU) qui s’est déroulé le 12 juin dernier au Conseil de Paris, en tant que seul Conseiller de Paris de l’opposition, j’ai déposé 8 amendements et je suis intervenu dans le cadre du débat général : vous trouverez ces amendements et mon intervention sur mon blog (http://arajolump20.typepad.com).
Concernant votre quartier, au-delà de mes diverses interventions au sujet des problèmes de propreté, de sécurité, d’ascenseur, j’ai demandé à ce que Saint-Blaise soit désenclavé grâce à un moyen de transports à proximité de votre domicile. Cela est possible en utilisant une infrastructure existante, celle de la petite ceinture. Hélas, la majorité « rouge rose verte » a rejeté ma proposition à ce sujet pour votre quartier (voir au dos), ce que je regrette vivement. Bien au contraire, la municipalité a opté pour la création d’un tramway sur les boulevards des maréchaux qui entraînera la suppression de 30 à 45 % des arrêts par rapport aux actuels autobus PC2 et PC3. Cela pénalisera les usagers les plus fragiles, à savoir les personnes âgées, les personnes ayant des difficultés pour se déplacer, les personnes accompagnées d’enfants en bas âge…
De plus, j’ai demandé, que l’on cesse de réserver les logements au profit du seul logement social locatif, le 20ème étant déjà plus que fourni en la matière. Il convient désormais d’instaurer des procédures d’accession sociale à la propriété, d’offrir aux classes moyennes la possibilité d’accéder au logement intermédiaire car ces catégories de population, quittent de plus en plus la capitale, faute de pouvoir s’y loger. La seule ambition de la Municipalité réside dans la nouvelle construction d’un foyer de migrants. Je rappelle pour mémoire que le 20ème, avec le 19ème, sont déjà pourvus par ce type d’infrastructure. Afin de préserver un juste équilibre sur son arrondissement, Monsieur MADEC, maire socialiste du 19ème, a ainsi refusé ce foyer supplémentaire. Ce que son collègue a refusé, Monsieur CHARZAT l’a accepté. En conseil d’arrondissement, je ne cesse de demander que nous profitions des destructions de certains immeubles insalubres pour mettre en place des espaces verts ou des équipements publics de proximité. Rien n’y fait. La municipalité s’obstine, à des fins purement électoralistes, à poursuivre une politique qui nuit à l’image de notre arrondissement et au bien-être de ses habitants. Assez de béton pour le 20ème et plus d’oxygène ! Voilà ce que je considère comme vital pour le bien-être des habitants et de nos enfants. Je tenais à vous informer de mon travail d’élu et de mon avis sur ce sujet qui vous concerne et engage l’avenir urbanistique du 20ème pour de nombreuses années. Je vous rappelle enfin, qu’en dehors du blog du groupe de l’opposition dont je suis le Président, vous disposez de la presse locale (journal municipal et l’Ami du 20ème) pour suivre l’actualité municipale au quotidien.
Restant à votre entière disposition, je vous prie de croire, Madame, Monsieur, à l’expression de ma haute considération.
Jean-louis ARAJOL
Président du Groupe UMP sur le 20ème arrondissement de Paris

25 septembre 2006 dans intervention Préfet, commissariat... | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

porte de Montreuil

Paris, le 4 septembre 2006

- Conseiller du 20ème arrondissement
- Conseiller technique auprès de
Monsieur Jean-Louis BORLOO, Ministre de l’Emploi,
du travail et de la Cohésion sociale

Madame, Monsieur

Après plusieurs réunions publiques que j’ai organisées sur le terrain et dans votre quartier, depuis le début de mon mandat, après avoir contacté les associations locales, je suis intervenu, comme vous le savez, à plusieurs reprises, sur les problèmes de sécurité et de stationnement au sein des Conseils d’arrondissements. J’ai aussi posé des questions orales en conseil d’arrondissement, ainsi qu’en conseil de Paris puisque j’ai ce « triste » privilège d’être le seul Conseiller de Paris de l’opposition sur le 20ème. A la suite de ces interventions, les forces de sécurité publique locales ont pris attache, à ma demande, avec Monsieur Jean-Pierre SIMON, Vice-Président de l’Association « Paris Côté Est », et Madame Paule GIORDIANI, responsable associative du secteur Porte de Montreuil et désormais responsable du quartier « Plaine-Lagny » pour l’UMP - Parti Radical.
Plus récemment, notamment dans le cadre du Plan local d’urbanisme (PLU), je suis intervenu en séance du conseil d’arrondissement et au cours de celle du Conseil de Paris du 12 juin 2006 pour demander la mise en place d’une antenne de police permanente sur le secteur Porte de Montreuil - La tour du Pin (voir au dos de ce présent tract). Hélas, la municipalité du 20ème et l’exécutif municipal de la ville de Paris ont rejeté cet amendement qui avait reçu l’approbation du groupe UMP à l’hôtel de ville. Je le regrette. Au-delà des problèmes relatifs à l’insécurité desdits secteurs, le déplacement envisagé des puces de Montreuil de cette ville sur la couverture prochaine du boulevard périphérique, va rapprocher toujours plus les nuisances occasionnées par ce marché au détriment de notre arrondissement et de votre quartier.
Néanmoins, vous pouvez compter sur moi et mon opiniâtreté pour poursuivre l’action que j’ai entreprise depuis 2001 au service de mes concitoyens et du renouveau du 20ème arrondissement. J’étais à l’époque le tête de liste de Jean TIBERI. D’autres ont préféré jouer la division. On voit où cette division nous a conduit. Le 20ème est un arrondissement que j’affectionne particulièrement pour son histoire, sa culture, et où je possède, avec ma famille un modeste appartement, puisque je considère que tout élu prétendant à exercer un mandat sur un secteur donné doit partager les préoccupations de ses électeurs.
Je vous prie de croire, Madame, Monsieur, à l’expression de ma haute considération.


25 septembre 2006 dans intervention Préfet, commissariat... | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

la rue d’Avron : oubliée par la municipalité

Paris, le 4 septembre 2006
- Conseiller du 20ème arrondissement
- Conseiller technique auprès de
Monsieur Jean-Louis BORLOO, Ministre de l’Emploi,
du travail et de la Cohésion sociale

la rue d’Avron : oubliée par la municipalité

Madame, Monsieur,

Lors du débat relatif au Plan local d’urbanisme (PLU) qui s’est déroulé le 12 juin dernier au Conseil de Paris, j’ai, en ma qualité de seul Conseiller de Paris de l’opposition, déposé 8 amendements, et je suis intervenu dans le cadre du débat général : vous trouverez ces amendements et mon intervention sur mon blog (http://arajolump20.typepad.com).
Concernant votre quartier, j’ai demandé à ce que tout soit mis en œuvre pour aider l’installation de petits commerces de qualité. De plus, j’ai demandé que l’on cesse de réserver les logements au profit du seul logement social locatif, le 20ème étant déjà plus que fourni en la matière. Il convient désormais d’instaurer des procédures d’accession sociale à la propriété, d’offrir aux classes moyennes la possibilité d’accéder au logement intermédiaire car ces catégories de population quittent de plus en plus la capitale, faute de pouvoir s’y loger. La seule ambition de la Municipalité pour ce quartier est d’une part, de « réserver » une parcelle pour le seul logement social locatif (voir au dos), et d’autre part, la construction d’un foyer de migrants. Je rappelle pour mémoire que le 20ème, tout comme le 19ème, sont déjà pourvus par ce type d’infrastructure. Afin de préserver un juste équilibre sur son arrondissement, Monsieur MADEC, maire socialiste du 19ème, a ainsi refusé ce foyer supplémentaire. Ce que son collègue a refusé, Monsieur CHARZAT l’a accepté. En conseil d’arrondissement, je ne cesse de demander que nous profitions des destructions de certains immeubles insalubres pour mettre en place des espaces verts ou des équipements publics de proximité. Rien n’y fait. La municipalité s’obstine, à des fins purement électoralistes, à poursuivre une politique qui nuit à l’image de notre arrondissement et au bien-être de ses habitants. Je tenais à vous informer de mon travail d’élu et de mon avis sur ce sujet qui vous concerne et engage l’avenir urbanistique du 20ème pour de nombreuses années. Je vous rappelle enfin, qu’en dehors du blog du groupe de l’opposition dont je suis le Président, vous disposez de la presse locale (journal municipal et l’Ami du 20ème) pour suivre l’actualité municipale au quotidien.
Restant à votre disposition, je vous prie de croire, Madame, Monsieur, à l’expression de ma haute considération.


25 septembre 2006 dans intervention Préfet, commissariat... | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

Insécurité porte de Bagnolet


INSÉCURITÉ ET DÉGRADATION DU CADRE DE VIE
4, Place Porte de Bagnolet
Mr GRENIE, Directeur de
la Régie Immobilière de la Ville de Paris (RIVP)
21 novembre 2001


Monsieur le Directeur,

J’ai été alerté par plusieurs locataires des immeubles sis au 4, Place de la Porte de Bagnolet sur le 20ème arrondissement de Paris.

Depuis 1997, les riverains de ce quartier constatent une recrudescence de l’insécurité et une dégradation de leur cadre de vie au sein et aux abords immédiats des immeubles où ils résident (violences verbales et physiques, véhicules « épaves » signalés non enlevés, trafics en tout genres, etc).

J’ai d’ailleurs pris connaissance des courriers qui vous ont été adressés par ces derniers. Certes, il a été demandé aux intéressés de signer des attestations faisant force de droit. Néanmoins, vous comprendrez sans doute, que la peur des représailles et le sentiment d’insécurité sont tels que les citoyens n’osent pas, pour la plupart, remplir ces attestations.

Je me suis rendu sur place à plusieurs reprises, tout comme mes responsables locaux, et je ne suis pas un homme à exagérer les choses. Il s’avère toutefois, que la présence statique de jeunes voyous devant les grilles de cette résidence et les différents problèmes que j’évoquais ci-dessus sont bien réels !

Je pense qu’il y urgence à rétablir l’ordre dans ce quartier, et ce dans les meilleurs délais. A défaut d’utiliser les nouvelles technologies, un aménagement immobilier par le bailleur me semble dans un premier temps nécessaire à réaliser (construction d’une nouvelle grille entre le trottoir et l’actuelle entrée de la résidence), de même qu’un entretien des lieux et locaux concernés.

Je vous demande donc, Monsieur le Directeur, de participer à la lutte contre l’insécurité dans ce quartier et de répondre dans les meilleurs délais, avant que des comités d’auto-défense ne se constituent, à l’attente de ces habitants.

Je saisis pour ma part, Monsieur le Préfet de Police et Monsieur le Mire du 20ème arrondissement de cette situation, et si cela est nécessaire, c’est sous la forme d’une question orale au Conseil de Paris, que je poursuivrai mon action.

Comptant sur votre compréhension, je vous prie de croire, Monsieur le Directeur, à l’expression de mes salutations les meilleures.

Jean-Louis ARAJOL

09 novembre 2005 dans intervention Préfet, commissariat... | Lien permanent | Commentaires (0)

Lutte contre l'insécurité


LUTTE CONTRE L’INSÉCURITÉ
rue du Repos
Intervention auprès Michel CHARZAT
Le 22 février 2002


Monsieur le Maire,

Comme vous le savez, à plusieurs reprises, au sein des Conseils d’arrondissement et du Conseil de Paris, je suis intervenu sur les problèmes de sécurité de notre arrondissement.

Lors de la dernière campagne municipale, et au cours d’une séance du Conseil de Paris portant sur une communication du Maire de Paris relative à la sécurité, j’ai fait plusieurs propositions, découlant de mon expérience dans ce domaine (mise en place de dispositifs de vidéo-surveillance après des consultations concernées et dans le respect de la vie privée de chacun, groupes de traitement locaux de la délinquance, demande de renforts d’effectifs sur le 20ème etc).

Je ne souhaite pas réintervenir par une série de questions en Conseil d’ d’arrondissement en cette période électorale. Je considère, en effet, que la période est propice à la démagogie et que le débat sur la sécurité doit dépasser les clivages politiques traditionnels, et éviter l’écueil idéologique. La sécurité doit être, selon moi, une affaire de professionnels répondant de manière pragmatique aux préoccupations des nos concitoyens.

Voilà pourquoi, une nouvelle fois, je vous adresse cette requête concernant les problèmes relatifs aux résidences sises rue du Repos.

Les habitants de ce quartier souhaitent, en grande majorité, qu’un dispositif de vidéo-surveillance soit mis en place. Cette installation pourrait être édifiée près de la Porte latérale du Cimetière du Père Lachaise, à côté de la maison du gardien, ce qui permettrait à la caméra d’avoir un champ de vision ainsi que d’investigation sur les deux côtés de la rue du Repos, incurvée.

Il serait donc souhaitable d’une part, de prendre attache avec les résidents intéressés et soucieux de leur sécurité, d’autre part, de leur proposer la mise en place dudit dispositif.

J’ajoute que le numérique et les lignes à haut débit sécurisées permettent , aujourd’hui, à n’importe quel ordinateur de recevoir en direct l’image sur son écran via Internet. Les auteurs de délits ou d’infractions éventuels sont ainsi identifiés sur l’imprimante. L’image est ensuite mise à la disposition de la Police. Ce dispositif doit être également signalé par des panneaux indicateurs, de manière à dissuader d’éventuelles personnes mal intentionnées.

Comme vous le savez, j’ai mis en œuvre un dispositif anti-intrusion de ce type dans les collèges des Hauts-de-Seine, département où j’exerce les fonctions de Directeur des problèmes de sécurité et de prévention. Ce dispositif a le mérite d’être peu coûteux par rapport à l’emploi d’un maître chien, d’un vigile ou d’un policier municipal. Le système filaire qui repose actuellement sur le développement des réseaux hertziens et la haute technologie permettent en outre de préserve l’environnement du site concerné.

Vous pourrez trouver tous les détails des opérations que je mène dans les Hauts-de-Seine sur le site que j’ai mis en place « prevention-securite-92.net ».

Restant à votre disposition pour d’autres renseignements, je vous prie de croire, Monsieur le Maire, à l’expression de mes salutations les meilleures.


Jean-Louis ARAJOL

09 novembre 2005 dans intervention Préfet, commissariat... | Lien permanent | Commentaires (0)

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