Jean-louis ARAJOL

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Élections présidentielles

ELECTIONS PRESIDENTIELLES 2007 : ANALYSE PREMIER TOUR
La Victoire de Nicolas SARKOZY doit se concrétiser dès le second tour de l’élection présidentielle si l’on en juge par la seule opération des reports de voix. A n’en pas douter, l’apport de jean louis BORLOO et du parti radical, sera encore plus important pour le candidat de l’UMP. L’équilibre de cette France nouvelle qui se dessine démontre plus que jamais que le juste milieu, gage démocratique essentiel, doit être préservé. Ne pas tenir compte, comme l’a dit Jean louis BORLOO hier soir et ce matin dans les médias du score de François BAYROU et mener une politique essentiellement « très » à droite et ultra libérale conduirait irrémédiablement à un succès éphémère et à des lendemains qui déchantent. ( Contestation sociale , tension voire violence et provocations dans les zones sensibles, cohésion sociale et paix civile menacées.) Le parti radical est donc plus que jamais essentiel à ce juste équilibre, gage de victoire mais aussi et surtout de durée. Qui mieux que Jean louis BORLOO et le Parti Radical peut faire le lien entre cette France « droitisée » à l’extrême et les valeurs républicaines et laïques, ciment de notre histoire ? L’UMP a besoin de nous. Que nul ne se laisse griser dans un élan spontané de joie militante. La sagesse et le rassemblement sont plus que jamais de mise pour l’avenir.
SUR LE 20 EME / comme nous l’avions hélas prévu, l’UMP ne profite pas de l’élan impulsé par Nicolas SARKOZY. Pourtant, plus encore qu’en 2002, les conditions d’un score sans précédent sont réunies pour faire gagner notre camp et talonner la gauche. Le score sur le 20ème de l’UMP,( 22%) , comme nous l’avions programmé, est plus que décevant. Les électeurs, en votant pour Nicolas SARKOZY, ont voté aussi pour un renouvellement de la classe politique . Ils ne se sont pas reconnus dans le représentant de l’ UMP sur un plan local ( 21ème circonscription) qui lui, essuie depuis des années défaite sur défaite’. Nous avions demandé des primaires pour les législatives. Plus que jamais, nous renouvelons ce vœu de démocratie interne et de renouveau de l’opposition sur le 20ème arrondissement.
Dans le cas, contraire, le candidat UMP de la 21ème circonscription risque d’être battu y compris par le candidat de l’UDF (Didier BARIANI) aux prochaines législatives, une UDF qui talonne l’UMP (19%) si l’on en croit les résultats du premier tour des présidentielles sur l’arrondissement, et, pire encore, risque de ne pas se qualifier (ce qui serait une première lamentable) pour le second tour. Il appartient donc à la fédération UMP de Paris de prendre ses responsabilités et là aussi, de tirer les conséquences de cette nouvelle déroute électorale, exception rare dans un paysage pourtant très favorable à notre camp.
Merci en tout cas à tous les militants qui se sont battus et ont tenus des bureaux de vote. A très bientôt

23 avril 2007 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

prochaines manifestations

Président du groupe Parti radical/ UMP 20ème
Vice-Président du groupe UMP à l’hôtel de ville

Mes chers amis,

Après nos réunions thématiques et nos Etats généraux du 16 novembre 2006 qui ont rassemblé près de 300 participants, notre questionnaire diffusé en 40 000 exemplaires sur le 20ème arrondissement, trois campagnes d’affichage et la distribution actuelle de 10 000 dépliants, notre action intitulée « Ensemble changeons le 20ème », en faveur des habitants du 20ème arrondissement se poursuit. Le 8 février 2007, une réunion-débat s’est tenue à la brasserie « le Cantal » (26 bd de Charonne) autour de la thématique « Sécurité et mieux vivre ensemble », et a réuni près de 50 personnes. Avant les échéances présidentielles et législatives, j’organise deux autres réunions-débat au sein de votre arrondissement autour de thématiques majeures :

Jeudi 15 Mars à 19 heures - « Transports et déplacements »
Au restaurant « Le Grand Palais Royal »,
46, rue de Belleville (métro : Belleville ou Pyrénées)
En présence de :
- Monsieur Pierre KOPP, Professeur de Sciences économiques à la Sorbonne, co-auteur d’un rapport sur le (Plan de Déplacements de Paris ) PDP,
- des associations « ORBITAL » et « Paris côté Est »,
- et de Monsieur Didier LOURDIN, membre du bureau de groupe Parti Radical/Ump, ingénieur à l’Etablissement public de l’aménagement de la Défense (EPAD).

Jeudi 5 avril à 19 heures - « Logement et Urbanisme »
A la brasserie « Le petit Marguery »
129, rue des Pyrénées, (métro : Maraîchers)
En présence de
:- Monsieur Romain GRAEFFLY, Docteur en droit, spécialiste des questions sociales et auteur d’un rapport Universitaire sur le logement social.

Compte tenu de l’importance de ces deux réunions, je compte vivement sur vous pour sensibiliser au mieux vos proches, vos voisins toutes les personnes susceptibles d’être intéressées. Ces deux réunions seront suivies, uniquement pour celles et ceux qui le souhaitent, d’un dîner amical. L’inscriptions à ce dîner aura lieu sur place.

Pour ce qui concerne les législatives, nous exigeons toujours que des primaires soient organisées pour éviter les divisions et une nouvelle déroute électorale de notre camp sur l’arrondissement.

Enfin, un grand merci à tous les militants, hommes et femmes de conviction, qui militent dans l’ombre (mise sous pli, distribution sur les marchés à nos côtés). Merci également aux élus locaux, au bureau de groupe du 20ème, au responsable e la 6ème circonscription et à ses militants , aux responsables de quartier qui soutiennent cette nouvelle dynamique unitaire depuis deux années.

A très bientôt ! Jean-Louis ARAJOL

24 février 2007 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

À vos agenda

A VOS AGENDAS

RÉUNION jeudi 8 février 2007 à 19 H 00
Brasserie " LE CANTAL"
26 BOULEVARD DE CHARONNE

MÉTRO AVRON

THÈME : "Mieux vivre ensemble et sécurité"

SAMEDI 13 JANVIER 2007

A PARTIR DE 16 HEURES


7 EME GALETTE DES PATRIOTES

BRASSERIE L AURORE
8 AVENUE DE LA PORTE DE MONTREUIL
PARIS 75 020
( métro porte de Montreuil)

Réservez vos places en laissant un message à l’hôtel de ville
Numéro de téléphone O142764968
FAX O142766251
Email : jean-louis.arajol@paris.fr

27 décembre 2006 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

Discours de Mr Borloo 107ème congrès du parti radical

Seul le prononcé fait foi

Chers Amis,

Tout d'abord, merci d'être présents un samedi précédant Noël, habituellement réservé aux préparatifs en famille.
Merci à toux ceux qui au cours de la journée nous ont apporté leur témoignage, leurs réflexions et leurs interrogations : responsables, chercheurs, écrivains, associatifs, ou simplement passionnés.
Merci aux parlementaires, radicaux bien sûr, mais plus généralement de l'UMP et de l'UDF.
Merci aux maires, souvent sans étiquette, qui sont ici.
Merci aux nombreux parlementaires et à mes collègues du Gouvernement qui, à un moment ou à un autre de la journée, sont venus débattre, écouter, témoigner.
Leur présence, votre présence, est un début de réponse à une question : pourquoi avoir fait ce congrès maintenant ? Tout simplement pour participer à ce grand débat présidentiel. Je suis convaincu pour ma part que cette élection présidentielle est un énorme danger ou une énorme chance. C'est probablement sur un certain nombre de sujets un rendez-vous providentiel.
Oui, jamais depuis l'existence d'élections présidentielles, nos compatriotes n'auront autant attendu ce moment, car ils savent comme vous et moi, consciemment ou inconsciemment, que nous sommes à un tournant.

La France des Trente Glorieuses avait une communauté de destin et les français un destin commun.
Chaque génération pouvait vivre mieux que la précédente, très ancrée sur son territoire, tout en sachant ouvrir son coeur et satisfaire sa curiosité.
A ces Trente Glorieuses ont succédé les Trente Mutantes, celles où – alors que le paquebot France filait encore à toutes vapeurs - continuant à innover, distribuer, prendre des initiatives, sans évaluation préalable des impacts, des mesures additionnées toutes plus généreuses les unes que les autres. Alors qu'en même temps la France bougeait, elle n'était plus tout à fait la même.
Les travailleurs venus de loin construire notre pays, choisissait librement et avec nous d'y rester, d'y fonder des foyers. Une période où prélever sur le capital de la planète n'était pas un enjeu vital. L'énergie était illimitée et de surcroît nous avions fait les bons choix. L'évolution climatique, la biosphère, étaient une affaire romantique;
Une période où il était interdit d'interdire.

La compétitivité nous était acquise. Nous avions les meilleurs ingénieurs, les meilleurs choix technologiques et pourtant d'autres révolutions technologiques et génériques apparaissaient.
Les Trente Mutantes autorisaient 81, et la Gauche qui devait redistribuer pour changer la vie.
Puis les premiers nuages.
L'apparition d'un début de chômage de masse, 1976.
Les premiers craquements de notre vivre ensemble. Les inquiétudes sur notre compétitivité, dans certains secteurs seulement. Notre déficit public qui se met à doubler pour atteindre 60% du PIB. Une consommation qui se maintient et dont le principal effet est l'augmentation des importations et la création d'emplois ailleurs.
Puis, tout d'un coup, la peur.
Nous, les fondateurs de l'Europe, la peur de l'Europe.
Nous le pays des artisans et des artisans plombiers, la peur du plombier polonais.
Et puis enfin une grande série de refus.
Refus de Jospin, refus de Le Pen, refus de la majorité aux Régionales, refus des retraites, refus du Traité Constitutionnel. Refus de l'autre, intolérance, violence raciste, inquiétude.
Oui, mes amis, ce furent les trente ans de grandes mutations sur la liberté des moeurs, sur la liberté individuelle, la liberté de la presse, la peine de mort.
Notre génération, ma génération, a vécu le présent sans se soucier, ni préparer l’avenir ; sans préparer sérieusement l’avenir car elle pensait, à tort, que celui-ci serait inévitablement meilleur.
La loi sur les 35 heures obligatoires est le dernier reflet de cette époque. Aujourd’hui, il faut évidemment faire l’inverse.

Ces années de mutations ne sont pas des années sombres, ce sont des années de mutations où le plus formidable côtoie parfois l'inquiétant.
Je crois profondément que si nous identifions bien, si nous les prenions à bras le corps dans la lucidité, les quelques problèmes majeurs qui se posent à notre pays, alors nous passerons des Trente Mutantes aux Trente Conquérantes.
Mais en même temps, l'échelle des problèmes a changé. Une France qui est pour la première fois confrontée à son défi d'Etat Nation, dont les 62 millions de passeports proviennent définitivement et pour l'éternité, de cultures profondément différentes.
Une massification territoriale et générationnelle du chômage et de la désespérance. L'allongement de la durée de vie et ses enjeux démographiques, qui peuvent tourner à un conflit générationnel alors que le bonheur vient de la transmission des valeurs et de l'équilibre du lien générationnel.
Il nous faut prendre notre second souffle, il nous faut prendre un nouveau souffle.
Pour cela, je vous propose de définir 6 chantiers absolument vitaux pour notre avenir et changer radicalement de méthode et d’ampleur.
Il s’agit de les prendre à bras le corps comme nous l’avons fait sur la rénovation urbaine, les services à la personne ou la sécurité routière.
3 exemples de volonté et de méthode.
La première condition est évidemment la détermination farouche de régler le problème et c’est possible.
Lorsque le Président de la République a décidé qu’il était inadmissible que nous soyons le pays le plus meurtrier sur les routes d’Europe : 12.000 par an, et qu’il fallait au minimum diviser par deux.
Cette détermination était totale, quelles que soit les difficultés, les réprobations, les changements de comportement toujours impopulaires que cela exigeait.
Il en a été de même en matière de rénovation urbaine où notre détermination à traiter ce scandale de la ségrégation urbaine française, nous permet de changer radicalement ces 700 quartiers, nous les referons intégralement pour qu’ils soient aussi beaux, voire plus beaux, que les autres dans notre pays, quels que soit les moyens à employer.

Enfin les services à la personne, lorsque j’ai ouvert ce chantier, le présentant tout à la fois comme un devoir nécessaire pour l’amélioration du vivre ensemble, un gisement formidable d’emploi, et un moyen d’ouvrir aux revenus plus modestes des facilités jusqu’à présent réservées aux foyers fortunés, je me suis heurté à la résistance au changement que suscite toute réforme nécessitant une remise en cause des préjugés et des mentalités.
L’agence des services à la personne présidée par Laurent Hénart a tenu ses assises il y a quelques jours et les résultats sont là, la révolution du service à la personne est en marche. Ce n’est pas l’objectif qui a fait la différence, c’est la méthode.

La décision de faire, quoi qu’il arrive, d’analyser comment et de s’en donner les moyens a été totale.

Ces trois ambitions ont été prises à bras le corps : une méthode, le partenariat et un dialogue exigeant.

La deuxième condition, c’est évidemment que cette volonté soit contagieuse, c'est-à-dire qu’elle devienne l’absolue détermination de tous les canaux de la société.
L’exemple de la rénovation urbaine, c’est que ce programme ne pouvait se faire que par la détermination dans le temps du monde HLM, des partenaires sociaux qui gèrent 1 % logement, des villes, des départements, des régions, de la Caisse des dépôts et Consignation, de l’Etat, bref. Que ça soit un projet politique global et l’outil c’est l’Agence Nationale de Rénovation Urbaine où chacun abandonne sa propre autonomie pour financer le projet commun.

Il en est de même pour l’Agence Nationale des services à la personne et à l’ANRU et aujourd’hui les résultats sont là.
130.000 emplois créés en plus dès la première année et nous atteindrons les 500.000 prévus en 3 ans.
Et nous serons à 1 million en cinq ans.

Ce que je vous propose c’est d’adapter ces méthodes à cinq grands défis plus un chantier de rattrapage.

Le premier, le premier d’entre tous c’est celui du couple éducation-qualification.
Pour dire les choses simplement, 195.000 jeunes français tous les ans sortent de l’ensemble des dispositifs sans aucune qualification. Et une partie de ceux qui sortent qualifiés se retrouvent en réalité dans un emploi déclassé. Et ce, sans oublier les dizaines de milliers de jeunes de 8 à 14 ans qui sont aujourd’hui sans repères.
Non seulement, c’est un gâchis humain insupportable,
non seulement c’est une honte de notre génération à l’égard de la préparation de l’avenir de notre jeunesse,
mais c’est aussi un crime contre la compétitivité de notre pays.
Le passage d’une croissance à 2% à une croissance à 3 ou 4% passe par la réussite de ce pays.
Car la croissance et la compétitivité sont les enfants directs de la qualification de tous les acteurs du pays. Et pourtant nous avons des dispositifs, des filières, écoles, collèges, lycées, apprentissage, contrat de professionnalisation, universités, grandes écoles. Nos fameuses grandes écoles, nos universités, les chambres consulaires, la chambre des métiers, les branches professionnelles, l’AFPA et le Greta.

Les moyens globaux mis par la République, l’ensemble des financements sont absolument considérables (23 milliards, 50.000 places dans les grandes écoles) mais il convient de remettre, non pas en cause la légitimité des filières, mais les méthodes.
Sincèrement, les filières, les passerelles, universités grandes écoles devraient permettre de former 100.000 ou 150.000 jeunes de plus.
Il faut absolument que l’ensemble des financeurs, l’ensemble des filières se regroupent dans une forme d’agence nationale en respectant la légitimité de chacun.
Plus aucun jeune ne doit échapper au couple éducation-qualification. A cette ambition exigeante et vitale.
Personne n’est propriétaire de son mode de financement ou de son mode de formation.

Deuxième grand défi, c’est le couple pouvoir d’achat-compétitivité.
Le pouvoir d’achat, ce n’est pas une mesure, ce n’est pas un indice. Le pouvoir d’achat, c’est le pouvoir de vivre.
Le pouvoir de vivre, c’est celui de pouvoir assumer l’éducation, le logement, de développement de ses enfants par un salaire digne et des moyens adaptés.
Notre mode de financement des sécurités sociales, avec des besoins qui se sont de surcroît amplifiés, repose pour l’essentiel sur des taxes sur le travail.
Nous sommes le pays d’Europe qui taxons le plus le travail, c'est-à-dire le salaire direct du salarié et par le coût du travail, la compétitivité de nos entreprises.
Dans une société où la part humaine pour la fabrication de coûts, se développe dans une société de services et de la connaissance, ce modèle est en lui-même fatal.
Il est indispensable, comme pour les autres sujets, d’en appeler à tous les acteurs avec toutes leurs légitimités pour mettre en place de nouveaux modes de financements (sur la consommation, sur le patrimoine, sur les mutations, sur le pétrole, sur l’écologie, sur l’impôt).
Oui, ce sera difficile,
Oui, ce ne sera pas sans se heurter à quelques conservatismes.
Oui, ça bouleversera des intérêts particuliers des égoïsmes.
Mais c’est incontournable.
Et cela relancera de surcroît la dynamique de l’augmentation salariale puisque la taxe sur le travail est un phénomène bloquant de la négociation salariale par son prélèvement préalable.
Je vous propose également une vision du pouvoir d'achat et du logement.
Et en cohérence avec tout cela, et puisque le logement représente près de 30% de la dépense du pouvoir vivre, je vous propose le projet politique suivant, et il est faisable, aussi sûre que nous avons monté l'agence nationale de rénovation urbaine concernant quatre millions de personnes, 600.000 logements, des quartiers entiers.
L’amélioration du pouvoir d’achat c’est la réduction progressive du poste loyer dans le budget des ménages.
L'allongement de la durée de vie le rend encore plus inexorable. J'en débattrai avec les principales organisations concernées, représentatives de locataire, de propriétaires évidemment la grande famille sociale qui est d'abord sociale avant d'être locative. Je ne tomberai pas dans la vente idiote et incohérente de patrimoine, je vous rassure, mais proposerai que progressivement la part du loyer baisse et, librement pour ceux qui le souhaite, se transforme en contribution à l’accession ou à la capitalisation.
A 92 ans on ne peut pas être dans un appartement inadapté en étant locataire au prix fort ou même d'un organisme public, ça n'a pas de sens.
La société de confiance est moins une société qui allège les droits de mutations de ceux qui ont, qu’une société qui permet à tous d'avoir une sécurité minimum.
C'est celle-là, la société que nous devons bâtir.

Troisième grand défi, c’est évidemment d’accompagner les mutations dans la sécurité individuelle.
Oui, dans un monde de mutation rapide nous serons amenés à changer d’emploi, voire de métier, de domicile, voire de région.
Et bien cette société des mutations nous oblige à changer, à passer de la perte de l’emploi au changement d’emploi.
C’est pour ça qu’il est indispensable d’étendre les expérimentations de contrat de transition professionnelle qui permettent à un salarié dont le contrat de travail est rompu, de passer par une période d’essai sur un nouvel emploi, d’essai vers un nouveau métier, avec une formation qualifiante.
L’expérimentation a eu lieu, il faut la généraliser.
De la même manière, la garantie des risques locatifs est absolument indispensable pour permettre d’accéder à un logement quelle que soit sa situation contractuelle.
C’est globalement cette société des mutations qui sera une société de la sécurisation professionnelle.
Je sais que c’est une révolution, je sais que c’est passer de l’idée de l’assurance chômage au financement de l’accompagnement et de retour à l’activité. Je sais qu’on me dira qu’il y aura sûrement des effets pervers.
Je sais que ça va contrarier.
Et bien toutes les sociétés modernes en mutation, font cela.
Et bien oui, il faut accepter cette remise en cause, il faut considérer que toute personne en difficulté :
- a vocation à retrouver un emploi,
- a vocation à être accompagné,
-a vocation à être formé dans des formations qualifiantes.
Il faut donc évidemment généraliser le contrat d’avenir ou un équivalent mieux rémunéré que le RMI et l’ASS mais avec des contreparties de qualification et travail d’intérêt général ou d’accompagnement ou de solidarité nationale.
Oui, ce sont des ressources humaines que nous n’avons pas le droit de laisser en l’état.
C’est aussi ça la société de mutation.

Quatrième grand défi, on ne peut plus continuer à prélever sur le capital de l’humanité.
Les débats de ce matin l’ont montré. Le sujet écologique n’est plus un sujet de romantisme, c’est un sujet des droits de l’homme de demain.
Tout enfant qui naît aujourd’hui terminera ces jours alors que le pétrole aura disparu. Les débats ont montré l’importance et les solutions. Je propose que ce soit un chantier prioritaire de notre pays, car c’est un projet rassembleur et c’est un projet de fierté.
Notre pays hésite sur sa stratégie économique. Tout en respectant et défendant nos technologies traditionnelles, nous qui avons les plus grandes entreprises à la fois d'énergie propre, de facilities, leader mondiaux sur l'eau, les déchets, les transports publics, je vous propose de mettre comme défi des 20 ans qui viennent, l'exemplarité écologique, le changement de comportement que cela suppose et les investissements technologiques que ça exige.

Evidemment il faut soutenir le pacte écologique de Nicolas Hulot. Evidemment il faut soutenir l’initiative du Président de la République et sa conférence des Chefs d’Etat du début de Février. Et sa volonté de mettre en place une organisation mondiale de l’environnement. Quelle cohérence, quel projet commun partagé plus beau pourrions-nous avoir ensemble que de devenir la nation du respect de la planète avec toutes ses dimensions technologiques, industrielles, ses pôles de recherche.
Enfin, un chantier de rattrapage celui de la justice territoriale.
L’injustice territoriale est insupportable entre les villes riches et les villes pauvres, les départements riches et les départements pauvres, au nom de quoi, les habitants pauvres des villes pauvres sont moins bien traités que les habitants riches des villes riches dans notre pays, au nom de quel principe républicain.
Il nous faut évidemment cette réforme absolue cruciale et totale de la même manière qu’il nous faut un programme de rattrapage immédiat pour les 350.000 jeunes aujourd’hui dans nos quartiers qui ont besoin d’un contrat formation emploi immédiat, formation payée, emploi dans des entreprises ou dans le secteur public.
Tous ces sujets nécessitent à l’évidence de mettre toute la société française en mouvement.
La France en marche exige une union sacrée.
Voila pourquoi je crois que la campagne présidentielle ne doit pas, sous peine de passer à coté du grand tournant, se résumer à un combat tactique et médiatique, c’est l’avenir de la France qui est en cause et au premier chef celui de la jeunesse. Le débat des mois à venir est vital et l’enjeu capital.
C’est donc ça la grande oeuvre du Président de la République, car c’est lui qui devra, par une expression claire des objectifs immédiats et dans la durée, impulser, et être le garant du respect de chacun mais d’une volonté absolument farouche.
Par ailleurs et je vous le dis tout net, ce sera difficile.
Ces défis ne pourront être relevés que par le dialogue, le dialogue social et une volonté républicaine partagée par tous.
Oui mes amis, les français tiennent à cette élection. Elle est d'une essence particulière, peut être avec celle d'un maire. Elle est un moment particulier de la vie politique de notre pays celle de tous les espoirs et de toutes les attentes.
Cela mérite des débats.
Cela mérite une introspection.
Cela mérite une réflexion approfondie entre nous.
Le futur Président devra à la fois incarner le spirituel laïc, l'impartialité, le regard français sur un monde en mutation inégalée dans l'histoire et faire entendre cette voix particulière de la France.
Sans une capacité à définir, à porter, à rassembler, à exprimer, à emporter l'adhésion pour faire bouger en même temps tous les acteurs de la société française, le Président, seul, ne pourra faire et ne deviendrait qu'un habile commentateur. Sa puissance politique et sa force de conviction devront emporter les légitimités dispersées.

L’homme ou la femme qui saura rassembler le plus grand nombre sera celui qui mettra au coeur des propositions faites aux françaises et aux français la dignité de chacun.

La dignité de chacun commence à l’école où il faut apprendre à apprendre mais aussi apprendre à se comprendre. Les enfants de tous les pays et de toutes les ethnies s’entendent bien entre eux car la culture infantile du jeu est universelle. Le pays qui a rédigé la déclaration universelle des droits de l’homme, doit s’attacher à transmettre à ses enfants les valeurs de tolérance, et de respect mutuel qui feront de lui un jeune adulte socialement intégré et ouvert.

La dignité c’est aussi de donner à chacun la possibilité de contribuer à la richesse collective en se sentant utile. La force d’une chaîne se mesure à son maillon le plus faible, un pays comme le notre se doit de tendre la main à ceux qui sont tombés du train et qui ne parviendront plus sans notre aide à y remonter.
La dignité c'est, encore, ne pas tolérer qu’un homme qui travaille ne puisse parvenir à nourrir ou loger sa famille, où qu’une personne qui a consacré la plus longue partie de sa vie à travailler ne puisse se permettre une fin de vie dans des conditions décentes.

Finalement la dignité de chacun c’est tout simplement l’exigence de plus de justice sociale, une justice qui s’applique à tous et à laquelle chacun contribue.
Les françaises et les français ont montré par le passé leur capacité à se ressaisir. Notre marche de progression est énorme, que chacun fasse ce qu’il sait le mieux faire :
- que le banquier prête à ceux qui entreprennent,
- que l’assureur assure le risque,
- que l’entrepreneur entreprenne,
- que l’artisan fabrique,
- que l’enseignant enseigne et que l’élève apprenne,
chacun respectant le travail de l’autre et chacun se sentant utile et respecté dans le rôle qui est le sien, parce qu’il est convaincu que la direction dans laquelle nous allons est la bonne et qu’elle conduit au succès.
Non pas une certitude d’estrade ou de façade mais le sentiment profond et communicatif d’avoir ensemble une tache à accomplir.
Alors l’intime conviction se fait assurance puis réussite.

En conclusion mes chers amis, ce que je voulais vous donner c'est un énorme message d'espoir, mais pas un espoir dans la croyance d'impossible qui dépendrait des autres et de notre capacité à changer les choses.
Moi je veux changer les choses et je n'ai pas besoin changer les mots. Alors restons simples, 80% des sujets que l'on vient d'évoquer et qui nous concernent dépendent de notre propre décision ; décision générale, pas seulement de l'Etat. Décision de tous les acteurs, préparer nos enfants pour l'avenir, un logement pour chacun en pleine propriété, une communauté de destins comme à la Réunion, la compétitivité et par la performance de notre formation, l'accès au crédit et le lien générationnel, bref tout cela ne dépend que de nous.

Ce projet que nous affirmerons dans les jours qui viennent, que nous partagerons, que nous discuterons dans un esprit de loyauté et de liberté avec nos amis et partenaires de l’UMP à pour vocation de changer d'époque, changer d'échelle, changer de méthode.
Ce projet, ce nouveau souffle, le défi français, peu importe comment vous l'appellerez, c'est que chacun ait un avenir.
Car ce qui fait la communauté de destins, c'est lorsque chacun à un rôle. Ce qui fait qu'on aime un pays, c'est que l'on a le sentiment de le servir.

Nous retrouverons notre communauté destins, notre amour affirmé de notre "francité", que l'on soit arabe, noir, asiatique, breton, sochalien ou valenciennois, lorsque chacun aura un rôle, car on aime un pays, on aime l'autre quand on lui donne et qu’on lui apporte.

Voila ce que les françaises et les français attendent des celles et ceux qui demain présideront au destin de la France.

Pour ma part, je ne veux plus d’un pays du « chacun pour soi » et du tant pis pour eux.
Jean Jaurès disait « on change les mots quand on ne veut pas changer les choses ».
Je refuse de considérer que l’évolution et la complexité du monde à venir soit une excuse.
Je suis plus que jamais l’avocat de la justice sociale.
C’est mon devoir, le votre, et celui de l’ensemble de notre pôle social ici réunie.

20 décembre 2006 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

Mieux vivre ensemble

COMMISSION MIEUX VIVRE ENSEMBLE


J’ai l’honneur de vous rendre compte de cette commission qui s’est déroulée le 10 octobre dernier à l’hôtel de ville de Paris. Je tiens à dire en liminaire que le fait d’organiser ces réunions comme les réunions de groupe, de temps en temps à l’hôtel de ville est apprécié des adhérents. Ainsi, ils peuvent parfois découvrir l’hôtel de ville, rencontrer d’autres élus conseillers de Paris, apprécier l’architecture de ce bâtiment mais aussi s’enrichir sur l’histoire et le fonctionnement de la Mairie de Paris. Notre Président de groupe a souhaité que ces travaux soient également pédagogiques. Permettez moi donc de vous indiquer qu’une loi, la loi PLM (Paris, Lyon, Marseille) ; eu égard à la spécificité de ces trois grandes villes, définit avec précision le champ d’action potentiel des élus qui les gèrent ;
Nous rentrons là dans le vif du sujet puisque cette loi, la loi PLM, différencie PARIS , LYON et MARSEILLE des autres villes de province. Il faudrait modifier cette loi pour que par exemple, une police municipale effective soit mise en place sur Paris dans les mêmes conditions qu’ailleurs. Un cadre juridique qui donne aux conseillers de Paris un statut particulier. Ils sont d’une part élus conseillers d’arrondissement au scrutin proportionnel. Ils sont par ailleurs conseillers de Paris ceux qui leur octroie un statut de conseiller municipal pour l’ensemble de la capitale mais aussi de conseiller général car paris est considéré comme un département, autre collectivité territoriale . Le nombre des conseillers de Paris élus par arrondissement parmi les conseillers d’arrondissement sont fonction du nombre d’électeurs de ces arrondissements ;
Vous l’avez compris, y compris dans notre camp, certains sont favorables à une modification de la loi PLM et la mise en place d’une police municipale à PARIS. D’autres sont défavorables, comme la plupart d’ailleurs des professionnels de la sécurité à cette initiative.
Paris est tout d’abord le berceau des institutions. Par ailleurs, si la police nationale et plus généralement le service public de sécurité constitue une « garantie citoyenne », ce n’est pas le cas d’une police municipale qui est au service non de l’intérêt général mais au service d’un élu, le Maire , bien entendu.
Les républicains considèrent, sur cette question, que le citoyen paie un impôt. En contre partie de cet impôt, l’Etat doit être en mesure d’assurer sa sécurité. Dans la mesure ou une police municipale se met en place, le citoyen va devoir payer deux fois pour sa sécurité. Une fois par son impôt national mais aussi une fois par son impôt local car inutile de dire que la mise en place d’une police municipale à Paris serait très coûteuse et donc induirait une surcharge fiscale pour les foyers parisiens. Enfin, la multiplication des services de sécurité, publics, municipaux et privés implique une coordination de l’ensemble du dispositif sur la plaque urbaine. Ce qui a été fait récemment par la création d’un service régional des transports ou encore par la création des GIR ( les fameux groupes d’interventions régionaux)
Par ailleurs, nous considérons que la sécurité, c’est l’affaire de tous ! Il faut donc réunir sur un plan local tous les acteurs de la sécurité. Cela est possible puisque la loi existe. Hélàs, Paris n’a toujours pas mis en place son comité local de sécurité et de prévention de la délinquance.
Force est de constater que sécurité et gauche ne se marient pas très bien ensemble.
Si nous sommes opposés à une dérive ultra sécuritaire de la lutte contre l’insécurité, nous nous opposons vivement à la dérive laxiste de la gauche en la matière. C’est, comme dans beaucoup d’autres domaines, le juste milieu qui doit prévaloir.
Nous tenons à réaffirmer ici notre confiance au service public de sécurité. Les fonctionnaires de police et de gendarmerie font leur travail dans des conditions souvent, surtout depuis quelques mois, difficiles. Ils sont trop souvent les boucs émissaires du mal être social . A ce titre, grâce au plan de cohésion sociale de Jean louis BORLOO, grâce à ce gigantesque chantier que constitue la rénovation urbaine et qu’il a initié, grâce a tous les dispositifs liés à la politique de la ville, le combat contre l’insécurité prend en compte toute sa dimension sociale. Lutter contre la précarité et pour l’ emploi, c’est lutter contre l’insécurité.


Sur l’arrondissement, Monsieur CHARZAT et son équipe ne font pas de la lutte contre l’insécurité leur priorité.
Nous proposons que le Maire de l’arrondissement s’investisse pleinement dans cette mission. Des contrats d’objectifs avec les services de la Préfecture de Police doivent être mis en place , quartiers par quartiers.
Un servie d’ingénieurie doit être mis à disposition des maires d’arrondissement par la ville. Les maires, quoiqu’on en dise, ne sont pas forcément des experts en matière de sécurité. Une assistance , dont ils sont demandeurs, serait utile aux parisiennes et aux parisiens ; Un grand chantier de sécurisation des établissements scolaires doit être mis en place. L’école publique doit rester un havre de paix. C’est là que commence l’éducation civique .
Les enjeux en matière de sécurité mais aussi d’intégration se jouent au quotidien , au sein de trois écoles : la famille, l’école et la rue.
Un problème de taille caractérise notre arrondissement : les nuisances sonores. La loi anti bruit de 1992 doit là aussi être scrupuleusement respectée et le Maire doit pleinement s’investir dans ce combat pour un meilleur cadre de vie des habitants.
Le premier principe qui guide notre réflexion est simple : il correspond à ce qui a été édicté par Montesquieu dans l’esprit des lois : la liberté de chacun s’arrête là ou commence celle d’autrui.
Le deuxième est également très clair : tout individu résidant sur le sol français bénéficie de droits. En contre partie, des devoirs, dans l’intérêt général, doivent lui être imposés.
L’intégration , voire l’assimilation commence par là : le respect des lois de la république . De même, toutes les démarches municipales tendant à assurer une meilleure information de notre histoire commune sont essentielles à l’existence d’une véritable cohésion nationale. Enfin, la loi sur l’égalité des chances récemment votée doit permettre, sur un plan local, de donner à chacun la possibilité de s’intégrer au sein de notre modèle républicain.
Notre commission a également abordé dans le cadre du mieux vivre ensemble la nécessité de mettre en place des dispositifs permettant à chacun de mieux connaître son voisin, de créer des liens entre les habitants d’un même quartier ; A ce sujet, le tissu associatif doit être aidé mais non comme c’est trop souvent le cas actuellement, à des fins purement partisanes. Les deniers publics n’ont pas à être distribués pour servir des intérêts particuliers. Nous proposons donc qu’un audit soit réalisé sur le subventionnement associatif municipal, sur le 20 ème arrondissement.
Pour conclure, et avant de laisser place au débat, nous proposons la mise en place de comités consultatifs de citoyens. Ces comités, véritables îlots de démocratie participative, regrouperont tous les acteurs de la vie locale au sein d’un quartier et feront eux mêmes à la fois un constat et des propositions lesquelles devront être concrétisées et matérialisées au travers une charte du « mieux vivre ensemble » sur le 20 ème arrondissement. Les règles sont d’autant plus respectées qu’elles découlent d’un concept de sécurité partagée.

20 novembre 2006 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

Charte d'engagement des élus du 20ème proposé par M. Arajol et adoptée en mars 2005

CHARTE D ENGAGEMENT DES ELUS UMP DU 20 EME

LES ELUS SIGNATAIRES S ENGAGENT A RESPECTER LA PRESENTE CHARTE DESTINEE A TOUT METTRE EN ŒUVRE POUR METTRE EN PLACE LES CONDITIONS NECESSAIRES A L UNION DE LA DROITE REPUBLICAINE SUR LE 20 EME ARRONDISSEMENT DE PARIS ;


1. LE PRESIDENT DU GROUPE UMP :

LE PRESIDENT DU GROUPE UMP ET APPARENTES SUR UN PLAN LOCAL COORDONNE L ACTION DES ELUS SUR L ARRONDISSEMENT ; IL ASSOCIE AUX TRAVAUX DU GROUPE LES RESPONSABLES UMP DES CIRCONSCRIPTIONS OU LEURS REPRÉSENTANTS , LES RESPONSABLES DE QUARTIER, DEUX RESPONSABLES JEUNES , DEUX RESPONSABLES DU SECTEUR ASSOCIATIF, UN RESPONSABLE DE LA COMMUNICATION ET UN COORDINNATEUR DE L ACTION MILITANTE ;

IL PRESIDE LE BUREAU UMP ET APPARENTES DE L ARRONDISSEMENT COMPOSE DES PERSONNES CI DESSUS CITEES ;

IL DESIGNE PARMIS SES PERSONNNES DES VICE PRESIDENTS OU VICE PRESIDENTES REPRESENTANT TOUTES LES SENSIBILITES DE L UMP ;


IL APPORTE SON SOUTIEN TOTAL AU GROUPE UMP A L HOTEL DE VILLE DE PARIS ET AU GROUPE UMP PARIS REPRESENTANT LES ARRONDISSEMETS OU L UMP EST MINORITAIRE ;


LE PRESIDENT DU GROUPE REMET SON MANDAT EN JEU TOUS LES ANS ET CE JUSQU AUX PROCHAINES MUNICIPALES ; IL PEUT NEANMOINS ETRE DEMIS DE SES FONCTIONS PAR LES DEUX TIERS DES ELUS LOCAUX MEMBRES DU GROUPE UMP ;


2. LES RESPONSABLES DE CIRCONSCRIPTIONS :


ILS SONT MEMBRES DE DROIT DU BUREAU D ARRONDISSEMENT ; EN CAS D ABSCENCE, ILS DESIGNENT UN SUPPLEANT OU UNE SUPPLEANTE QUI PEUT LES REMPLACER AU SEIN DU BUREAU ;

ILS SOUTIENNENT PLEINEMENT LE PRESIDENT DU GROUPE UMP, ET LUI DONNENT TOUS LE MOYENS NECESSAIRES POUR QUE CE DERNIER PUISSE MENER A BIEN SA MISSION ;

ILS ADHERENT PLEINEMENT AU DISPOSITIF ASSOCIATIF UNITAIRE MIS EN PLACE PAR LE PRESIDENT DU GROUPE ;

3.LE BUREAU DU GROUPE UMP DU 20 EME ARRONDISSEMENT :


IL SE REUNIT AVANT CHAQUE CONSEIL D ARRONDISSEMENT ET AU MOINS UNE FOIS PAR TRIMESTRE A LA DEMANDE DU PRESIDENT OU A LA DEMANDE DE LA MAJORITE DES DEUX TIERS DES ELUS MEMBRES DU GROUPE UMP ;
IL EST COMPOSE DES PERSONNES CITEES AU PREMIER PARAGRAPHE DE LA PRESENTE CHARTE ;
SUR PROPOSITION DU PRESIDENT APPROUVEE PAR LA MAJORITE DES MEMBRES LE COMPOSANT, DES CHARGES DE MISSION PEUVENT L INTEGRER ;

LA PRESENTE CHARTE POURRA ETRE REACTUALISEE APRES LES PROCHAINES ECHEANCES MUNICIPALES A LA DEMANDE DE LA MAJORITE DES MEMBRES DU BUREAU, SUR PROPOSITION DU PRESIDENT DE CE DERNIER ;
CONFORMEMENT AUX SOUHAITS EXPRIMES PAR LE PRESIDENT NATIONAL DE L UMP, LE PRESIDENT DU GROUPE UMP A L HOTEL DE VILLE ET LE PRESIDENT DE LA FEDERATION UMP DE PARIS LES SIGNATAIRES DE LA PRESENTE OEUVRENT PAR LA DEMOCRATIE LOCALE INTERNE AU GROUPE UMP ET APPARENTES AU DEVELOPPEMENT DE L UMP SUR L ARRONDISSEMENT PAR UN TRAVAIL EN COMMUN, DANS LE RESPECT DES SENSIBILITES DE CHACUN


Cette charte a été proposée par JL ARAJOL dès que ce dernier a innové en mettant en place un bureau du groupe UMP sur le 20ème afin que le travail collégial prime désormais sur le travail individuel. Elle a été adoptée par l’ensemble des élus UMP exception faite de Raoul Delamare.

13 septembre 2005 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0)